Hubsan X4 H107D +, le test – Avis Drones, test et guide d’achat

Dsc_0016-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0016-6001-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0016-6001-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0016-6001.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxLe moins que l’on pourrait dire, c’est que ce quadricoptère était attendu, et depuis longtemps. Un tel point semblait être une chimère, comme tous les autres produits annoncés par Hubsan depuis plus d'un an. Mais il est enfin là, disponible. Notez que nous avons été donnés par la boutique HobbyGaGa. Comme d’habitude, à vous de nous dire si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Tour du propriétaire

Comme le premier H107D, le H107D + est entièrement caréné, y compris les bras moteurs, avec un plastique blanc qui semble assez solide au toucher. Aucune pièce électronique ni aucun fil ne sont visibles, sauf à retourner l’appareil: on voit les câbles électriques dans les bras, au travers des jours pratiqués dans le plastique. Dsc_0038-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224388_741_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0038-600-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0038-600-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0038-600.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxContrairement au premier H107D, pas de clip qui se déboîte en cas de choc sur les bras. Les moteurs, des 0820 sans noyau (brossé) sont protégés par des cages en plastique qui font aussi office de train d’atterrissage. Sur chaque pied moteur se trouve une diode, proéminente. Deux bleues à l’avant et deux rouges à l’arrière. Les hélices sont légèrement plus petites que celles du H107D original, avec 5,2 cm de diamètre (au lieu de 5,3). A l’avant du H107D + se trouve une caméra. Elle est légèrement penchée vers le bas, mais beaucoup moins que celle du H107D. Un bon point, assurément. Sous le carénage se trouve une petite antenne bien fixée – c'est celle qui diffuse le signal vidéo en 5,8 GHz.

Suite du tour

Dsc_0040-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224388_875_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0040-600-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0040-600-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0040-600.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxJuste à côté de l’antenne, on ne le remarque pas au premier regard, se trouve un bouton on / off. De l'autre côté, une trappe est prête à accueillir une carte mémoire de type microSD. Et la batterie? Pour y accéder, il faut retirer l'arrière de l'appareil en pinçant fort en haut et en bas. Une manipulation qui n’est pas facile, pas intuitive et rendue difficile par la présence de l’antenne vidéo. La batterie est en fait un tiroir qui vient s’enficher dans le H107D +. Une sorte de réduction de batterie du Phantom de DJI! Avec, le mimétisme est travaillé, un connecteur propriétaire. La batterie est une Lipo 1S 3,7V de 520 mAh. La remise en place est en revanche bien plus facile. Sur le côté droit de l’appareil figure une prise microUSB. Les dimensions de l’engin? 10,8 cm de longueur, 9,4 de largeur (sans hélices) et 4,3 de hauteur.

Alimentations

Il faut alimenter la radiocommande avec des piles, 4 de type AA. C’est un modèle 2,4 GHz pour la radio des ordres, agrémentée d’un module en 5,8 GHz pour le retour vidéo en temps réel. Elle reprend exactement le format de la radiocommande du H107D, avec ses deux manettes, ses garnitures, ses deux boutons et son écran LCD couleur de 11 cm de diagonale. Dsc_0006-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224388_230_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0006-6002-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0006-6002-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/Dsc_0006-6002.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxA un détail près: les deux joysticks sont au neutre. Comme ceux de la radiocommande d'un fantôme de DJI! Cette disposition donne un indice sur la manière dont se pilote le H107D +. Sur la radiocommande se trouve une prise miniUSB, une trappe pour une carte mémoire microSD, et deux prises jack 3,5mm. Du côté du H107D +, il faut charger la batterie. Il n’y a qu’une solution pour cela, pour l’instant du moins: il faut la laisser glissée dans le H107D + et brancher un câble USB-microUSB (fourni) dans le connecteur sur le flanc de l’appareil. La recharge complète prend 1 heure et 30 minutes, pendant qu'une diode rouge s’allume, et ne s’éteint qu’en fin de charge.

Avant le décollage

Dsc_0001 "width =" 350 "height =" 204 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224389_134_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: //www.helicomicro. com / wp-content / uploads / 2015/11 / Dsc_0001-494x288.jpg 494w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxAllumez la radiocommande, elle indique «System initializ» puis «Bind to Plane», comme celle du H107D. Appuyez sur la touche on / off du quadricoptère et maintenez la pression pendant 2 secondes. Les diodes clignotent. Posez l’appareil au sol et attendez. Lorsque les diodes passent au fixe, le H107D + est prêt à décoller. L’image filmée par la caméra à bord apparait immédiatement sur l’écran de la radiocommande, sans besoin de réglages. En haut à gauche de l’écran s’affiche un compteur qui s’entend quand le quadricoptère est allumé, la mention M2, et une icône qui montre l’état des piles de la radio. En bas de l’écran s’affichent les barres témoin des trims. La machine est prête à décoller!

Un peu de théorie

DSC_0026a-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224389_6_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0026a-600-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0026a-600-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0026a-600.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxUne petite explication sur la manière dont fonctionnent les gaz du H107D + s’impose. Nous avons vu que les manettes sont au neutre, c'est-à-dire centrées, quand on ne les actionne pas. Sur une radiocommande classique, la manette des gaz est à zéro, c'est-à-dire vers le bas, lorsque les gaz sont coupés. La raison, c'est que la manette des gaz ne gère pas directement la vitesse de rotation des hélices. Elle sert à indiquer au H107D + de monter ou de descendre. Si vous ne faites rien, il reste à une hauteur constante, automatiquement. Un fonctionnement qui, là encore, s’apparente à celui du Fantôme de DJI. Pour décoller, il faut donc armer les moteurs, en poussant les joysticks vers les pièces extérieures bas, puis pousser les gaz, le temps que l’appareil monte, et les relâcher. Le quadricoptère se stabilise tout seul en attendant vos instructions. Intéressant. Mais voilà, il y a la théorie, et il y a la pratique…

Premier décollage

Armez les moteurs, poussez les gaz franchise: le H107D + décolle et monte… tout doucement. Vous avez beau poussez les gaz à fond, il ne monte pas plus vite. Relâchez les gaz, il arrête son ascension et se stabilise en hauteur. Il dérive un peu, mais cela se corrige avec les trims assez facilement. Le vol stationnaire serait donc hyper simple à maîtriser? DSC_0043a-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224389_983_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0043a-600-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0043a-600-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0043a-600.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxEn théorie oui. Dans la pratique, le contrôle de la hauteur est très capricieux. Par moments, l’appareil se fixe bien à la hauteur voulue. Puis la subitement il se rencontre à monter doucement, ou au contraire à descendre. Il faut contrôler le mouvement avec un peu de gaz vers le haut ou vers le bas… et ce n'est pas choisi facile. L’appareil part parfois dans des mouvements haut-bas qui sont difficiles à calmer, même en étant très doux sur la manette des gaz. Les montées et descentes inopinées ne sont pas liées aux obstacles au sol: c'est un baromètre altimétrique qui s’occupe de fournir les informations sur la hauteur. Parfois ça fonctionne, quelques secondes ou plusieurs minutes, parfois ce sont les montagnes russes au point d’aller se coller tout doucement au plafond, ou de descendre et léviter à 5 cm grâce à l’effet de sol.

En pratique?

DSC_0042a-600 "width =" 350 "height =" 233 "srcset =" https://www.triibu.fr/wp-content/uploads/2020/02/1581224389_247_Hubsan-X4-H107D-le-test-Avis-Drones-test.jpg 350w, https: // www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0042a-600-494x329.jpg 494w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0042a-600-140x94 .jpg 140w, https://www.helicomicro.com/wp-content/uploads/2015/11/DSC_0042a-600.jpg 600w "tailles =" (largeur max: 350px) 100vw, 350pxLe comportement théorique est celui d'un Fantôme de DJI ou d'un appareil de Parrot. Mais dans la pratique, la gestion automatique (et non débrayable) de la hauteur se révèle très erratique. Parfois un peu trop. Et vous ne pouvez pas «pousser les gaz à fond», la vitesse de montée est bridée. Et le reste des commandes? Le H107D + répond plutôt bien sur les autres ordres que vous lui donnez, même s’il est assez mou. Il y a une raison à cela: si les manœuvres sont lentes, c'est parce que cela permet de piloter sans que l'appareil ne se mette à partir dans de grandes embardées difficilement contrôlables contrôlables. Car son principal intérêt, c’est d’être piloté en immersion, c’est-à-dire en se fiant uniquement à l’écran de la radiocommande.

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