Sujet: Capacité alliée de surveillance terrestre (AGS)

Le programme AGS, a été émis par le Comité des plans de défense en 1992, a débuté sous la forme d'une initiative, a pris la relève en 1995, en tant que premier ministre de la Défense. All rights reserved. All rights reserved. All rights reserved. All rights reserved. All rights reserved. Essential for the Exotic and Exploitsing Out to Out, with elle, through Out of Public National Interopérables.

The programme AGStand à l'OTAN a surveillé à fond la capacité de surveillance terrestre complète et intégrée, à offrir à l'Alliance et à ses pays membres avec un accès sans restriction et sans contrôle, une surveillance interopérable. This is it is it it is it out of air station, is one and air station, aeroport and aeroport, and publiposting, and publiposting data, publiposting data, dissémination des données, à haute performance.

Dès que le départ, la capacité AGS ont été transférés vers les pays membres de l'OTAN, approche qui a également été suivie par différents types de systèmes de surveillance terrestre ou existants. des radars américains ou européens. Cependant, aucune approche n'a été obtenue. En 2001, le Conseil de l'Atlantique Nord (en session élargie) a décidé de redynamiser l'AGS, en passant par un programme de développement accessible à tous les pays de l'OTAN et par le développement parallèle du TCAR (radar AGS développé en coopération transatlantique).

En 2004, l’OTAN a décidé de passer à une approche dite de «flotte mixte». Air segment A321, et des drones Global Hawk, embarqué depuis des versions du radar TCAR, tandis que le segment reste composé par l'ensemble des stations terrestres fixes et déployables.

Une raison de contraction des budgets de défense européens, l'OTAN a décidé en 2007 d'abandonner cette approche de flotte mixte, et plutôt un système AGS simplifié, dans lequel le segment était basé sur le drone Global Hawk Block 40 standard et sur le radar MP-RTIP qui lui est associé. Le segment sol, qui serait en grande partie développé et mis en place par l'industrie européenne et canadienne, était pratiquement inchangé, ses fonctionnalités étaient et globalement indépendantes de l'aéronef et du capteur effectivement utilisé.

En février 2009, les Alliés participantes au programme ont annoncé le processus de signature du mémorandum d'entente du programme. Il s’agit d’une étape importante dans la concrétisation de votre point de vue opérationnel, et dont l’OTAN a un besoin urgent. La NAGSMA a été créée en septembre 2009 après que les pays participants eurent approuvé le mémorandum d'entente du programme, qui sert de référence pour l'acquisition de cette nouvelle capacité. OTAN.

Une autre étape importante pour le programme a été ajouté au sommet de Lisbonne, en 2010, a été ajouté à la liste des produits stockés et a été reconfirmé dans le concept stratégique de l'Alliance. L’AGS figurait également dans le paquet de Lisbonne. Regroupant les besoins capacitaires des plus pressants de l’Alliance.

Le 3 février 2012, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé d’agir pour le paiement en charge des coûts liés à l’utilisation de l’AGS au profit de l’Alliance. La décision de recourir à un financement commun à l’infrastructure, aux communications par satellite, à l’exploitation et au soutien ouvre la voie à l’attribution du marché de l’acquisition de l’AGS. En outre, un accord a été trouvé pour que le système Sentinel du Royaume-Uni et le futur système Heron-TP de la France soient à disposition comme contributions nationales à la nature qui se substituent en partie à l'Agent financier de ces deux Alliés.

En marge du sommet de l’OTAN à Chicago, en 2012, les pays de l’OTAN ont franchi une étape importante vers la mise en place d’une capacité de reconnaissance et de surveillance terrestre avec l’OTAN et exploitée par elle. AGS a été signé le 20 mai 2012, en ouvrant la voie à la capacité vitale de l'ensemble des pays membres de l'OTAN. Le contrat d’acquisition de l’AGS porte sur l’achat et l’utilisation et la maintenance initiales de drones équipés de capteurs radar de surveillance terrestre évolué.

En septembre 2015, l'AGS a franchi plusieurs étapes importantes – premier essai réel au Global Hawk tête de série de l'activation de la force et de l'activation de la force (nombre de personnes, structure hiérarchique, etc.) de la personne chargée de voler le drone AGS Global Hawk depuis la base aérienne de Sigonella.

Entre septembre et décembre 2015, d’autres étapes importantes ont été franchisées:

    • le centre d’opérations de l’AGS à Sigonella a été remis à l’OTAN par son pays hôte, l’Italie;
    • la station au sol générale mobile (MGGS) et la station au sol générale transportable (TGGS) ont été inaugurées;
    • le vol initial du premier drone Global Hawk de l’OTAN au lieu de Palmdale, en Californie;
    • L’AgS a participé avec succès à l’exercice Trident Juncture 2015 depuis le banc d’essai de capacité AGS de l’OTAN (NACT), aux Pays-Bas.

Plusieurs vols en février 2016 et 2017 pour développer et avant-première capacité, dont le premier pilote à distance depuis le centre des opérations de l’AGS à Sigonella, à la fin de 2017.

Un processus important de redéfinition du contrat d’acquisition de la capacité centrale s’est achevé en mai 2018. Ce processus contribue à assurer que le système AGS est adapté et efficace sur le plan opérationnel et qu'il peut opérer en toute sécurité dans l'espace aérien global.

Le premier drone Global Hawk de l’OTAN devrait voler depuis les États-Unis vers sa nouvelle base à Sigonella en 2019.

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