Test DJI Phantom 4: notre avis, nos mesures au labo – Drone Dji

Test DJI Phantom 4: notre avis, nos mesures au labo
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DroneX Pro Avis, Test et Meilleurs Prix 2020

DroneX Pro est un drone de précision spécialement conçu pour voler facilement, ce qui le rend idéal pour une utilisation en intérieur ou pour filmer les meilleurs moments de vos aventures. Sa structure pliable et son design léger en font un objet indispensable pour toutes vos activités !

Test DJI Phantom 4: notre avis, nos mesures au labo
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Dans de bonnes conditions de luminosité, la qualité d’image est globalement très bonne et sera largement suffisante pour une utilisation orientée loisirs. Un amateur exigeant pestera en revanche sur un lissage excessif des plus fins détails au-dessus de 400 ISO et une dynamique un peu courte avec des hautes lumières vite brûlées. Les courbes S-Log et Cinelike donnent une marge de manœuvre appréciable en postproduction, mais il faut utiliser la table de montage, ce qui n’est pas évident pour le néophyte. Le tableau reste tout de même très positif, la stabilisation de la nacelle électrique est sans défaut, les déformations et les aberrations chromatiques sont bien gérées et surtout le rendu des couleurs est flatteur sans excès.

Les mouvements sont parfaitement fluides en Full HD 1080p grâce à des cadences allant jusqu’à 120 i / s (très utile pour les ralentis). Les voyages et panoramiques seront en revanche à opérer avec douceur, au risque d’engendrer des saccades en mode 2,7K et 4K, car la cadence est ici limitée à 30 i / s.

En photographie, une large palette de paramètres est proposée: sensibilité (de 100 ISO à 1 600 ISO en photo, mais jusqu’à 3 200 ISO en vidéo), choix de la vitesse, choix du ratio de l’image, enregistrement en JPEG / RAW / RAW + JPEG, balance des blancs, etc. Les clichés de 12 Mpx délivrés par le DJI Phantom 4 sont suffisamment propres pour un affichage sur écran, même Ultra HD, mais supporteront difficilement l’impression papier au-delà du 20 x 30 cm, pour peu qu’une telle aventure vous tente. En effet, la nacelle motorisée a tendance à jouer des siennes et la stabilisation introduite un léger flou de bouger visible sur une image fixe, mais moins dérangeante en vidéo. La déformation est assez bien maîtrisée, pour un 20 mm, mais les aberrations chromatiques résiduelles persistantes et de nombreux artefacts colorés sont perceptibles, même aux sensibilités les plus basses. Ajoutons que, sur notre exemplaire au moins, le meilleur piqué n’est pas obtenu au centre, mais en périphérie; étrange. Heureusement, cet écart ne sera perceptible que sur les sujets très proches, ce qui devrait arriver rarement depuis, par définition, un drone est plutôt destiné à photographier des scènes à l’infini.

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